
My Space des Sales Mômes
ET LA VIDÉO!
"L'ennemi s'avance! Amis, armons-nous!"


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L'organe qui vit entre mes cuisses est,
à ma connaissance, du genre féminin
Doutez-en ouvertement et je m’autoriserai très probablement une petite crise de nerfs.
Caster Semenya, et c’est tout à son honneur, n’en a rien fait.
Pourtant, lors des mondiaux de Berlin, la planète Sport a bel et bien eu les yeux lourdement rivés sur le short de cette athlète sud-africaine –championne du 800 mètres- cherchant sans pudeur à débusquer la petite bosse qui ferait mouche.
En vain.
Pour ma part, je lui souhaite sincèrement d’être un homme étourdi qui, tout honteux de s’être trompé de file lors des inscriptions, n’a pas osé avouer sa méprise. Comment, dans le cas contraire, pourrait-elle se remettre d’une telle humiliation, cette pauvre petite femme au physique ingrat, pétrifiée par un délit de faciès en bande organisée ?
« Hermaphrodite ? » a-t-on lu ici. « Le retour du Troisième sexe ? » questionnait-on par là.
Voici en tout cas un débat majeur qui a fait, cet été, couler bien plus d’encre que les cadavres de ces Tchétchènes abattus pour avoir pris –en toute conscience- le parti des droits humains, en ces terres qui tiendraient bonne place sur le podium olympique de l’assassinat politique.
Tremblez, bonnes gens, vous dit la Russie, ça réchauffe et préserve de la grippe A.
C’est en prévision d’une éventuelle quarantaine, si finalement arrivait cette heure H1N1, que j’ai parcouru un peu le monde en quête de mots et d’images, histoire de ne pas vous laisser vous embêter : j’ai donc fait un saut en Iran, quelques pas en Afghanistan.
J’ai pris la route avec le renversant Samuel Benchetrit et passé de délicieux instants avec Brigitte, ma Fontaine de jouvence.
Et vu qu’il ne faut parfois pas chercher trop loin pour tomber pile, j’ai pour conjurer l’ennui longuement interrogé ce bouton indéniablement féminin qui orne mon côté face. Et y ai découvert que, même seule, je ne m’ennuierai jamais. Quoi qu’en ce monde il se passe.
Causette
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On ne le dira jamais assez: Maxime Gremetz (ce n'est pas lui sur cette photo, évidemment), on "l'aime" ou pas (personnellement, je l'apprécie beaucoup, même si je ne partage pas toujours toutes ses idées et qu'il doit avoir un caractère pas facile-facile), mais reconnaissons lui, entre autre, ce mérite qu'il est un des derniers (le dernier?) députés communistes à avoir à ce point: le culot, la grande gueule, l'activisme, le courage physique et politique.
Aussi les salariés en lutte ne se trompent pas, et apprécient toujours de le voir arriver. On finit par connaître le "bonhomme".Il n'est pas "de gauche", lui, il est "communiste". Voilà.
Chapeau bas encore une fois, à ce "Diable rouge de Gremetz" qui représente ici dans l'hémicycle les salariés de RFI en lutte!
- Et, camarades mollassons-réformistes, ne cherchez pas pourquoi lui fait toujours 60 % quand il se présente...C'est un tout, une pensée, et des actes en cohérence avec cette pensée...
Ci après l'article du Post + la vidéo
"(...) Maxime Gremetz a fait un happening à l’Assemblée nationale pour soutenir les salariés de Radio France Internationale (RFI) qui s’opposent depuis le 12 mai contre un vaste plan social (206 emplois supprimés sur un millier) Le 23 septembre, le député communiste a déployé, pendant quelques instants, un tee-shirt rouge sur lequel était inscrit "RFI, l’Etat licencie", avant d’être rabroué par le président de l’Assemblée.
Pour le député, il s’agissait d’honorer une promesse faite à des journalistes de la station qui lui avait remis ce tee-shirt peu avant d’entrer dans l’hémicycle. Selon le nouveau règlement de l’Assemblée nationale, ce geste risque de lui coûter 20% des ses indemnités parlementaires, comme il l’explique goguenard sur cette vidéo(...)"
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10 octobre 2009 | Michael Krätke, Peut-on mieux comprendre les crises financières avec Marx ?
17 octobre 2009 | Guillaume Sibertin-Blanc, Subjectivité révolutionnaire, inconscient et lutte de classes
24 octobre 2009 | Michèle Riot-Sarcey, 1848 : une révolution oubliée ?
31 octobre 2009 | Marco Di Maggio & Roger Martelli, Le Parti communiste français et les intellectuels (1961-1973)
7 novembre 2009 | Annie Lacroix-Riz, Les concepts historiques tabous de l’historiographie dominante
14 novembre 2009 | Jean-Marie Harribey, Autour de la crise
21 novembre 2009 | Jérôme Maucourant, Marx et Polanyi – l’utopie du Capital
28 novembre 2009 | Isabelle Garo, Michel Foucault, lecteur de Marx : une politique philosophique
5 décembre 2009 | Jean-Jacques Lecercle, Marxisme et philosophie du langage
12 décembre 2009 | Franck Fischbach, Marxisme et philosophie sociale
6 février 2010 | Florence Gauthier, Droit naturel et révolution
13 février 2010 | Jean Robelin, La société communiste vue par Marx
20 février 2010 | Stathis Kouvelakis, Le Capital : une lecture historique
27 février 2010 | Emmanuel Barot, Sartre, Marcuse et la stratégie dialectique
6 mars 2010 | Jean-Numa Ducange, La naissance de l’historiographie marxiste de la Révolution française
13 mars 2010 | Mohamed Moulfi, Engels et la philosophie
20 mars 2010 | Fayçal Touati, Le logique et l’historique chez Hegel et Marx
27 mars 2010 | Juliette Simont, Sartre et Marx
3 avril 2010 | Lucien Calvié, Heine/Marx
10 avril 2010 | André Tosel, Colère, résistance, insoumission
L’entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles
L’affiche (A3, pdf) est accessible sur le blog du séminaire.
Le programme et l’affiche sont également accessibles sur la page dédiée au séminaire sur le site du CHSPM
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Misère de la gauche, oui.
Qu’elle crève, "la gauche", en tant qu’existant et en tant que concept.
En tout cas, qu’elle ne compte plus sur nous pour lui faire du bouche à bouche dans sa vieille face vérolée et puante.
Quand on constate que, invariablement, à chaque actionnette, tout est résumé par "Il va falloir voter - aux régionales, aux européennes etc- et exprimer votre colère dans les urnes"....
Quelle tragédie ! C’est presque burlesque. Mais comme ça fiche la rage.
Où sont les débatteurs façon boxeurs sur les rings, où sont les projets POLITIQUES, mais nom de Dieu, que se passe-t-il? On se croirait revenus en 1851 ! Ou en 1937. Bref aux pires moments de la "gauche" capitularde et sournoisement réactionnaire.
On crève, on étouffe, on recule, avec cette "gauche" -là, quelles que soient les peintures dont elle se pare, les noms de guerre qu’elle se donne, "gauche radicale" , "gauche de gauche", "gauche de combat" et j’en passe.
Et d’ailleurs, l’adjonction d’adjectifs qualificatifs à ce concept de "gauche", tous plus excessifs les uns que les autres (surtout si on regarde les actes, et même les paroles, de cette bande de falots qui ont peur de leur ombre et se censurent avant même que les meRdias le fassent) ne trompe personne sur la réalité du mal !
"Je dis que je suis fort parce que je ne le suis pas".
Faut arrêter avec la "gauche".
Ça fait quelques années que nous sommes de plus en plus nombreux à le dire : la gauche, ce n’est pas tant que ça n’a plus de sens, non, ça a toujours eu un sens bien précis, qu’il n’est plus possible de masquer, qu’il faut se hâter de démasquer même, ça désigne ce courant majoritaire de la social-démocratie depuis un siècle, de compromission totale et absolue avec le système POLITIQUE capitaliste.
Ça existe "la gauche" - "la gauche", ça désigne ce qui se place du côté des salariés et de leurs alliés objectifs par opportunisme, souvent carriériste, ou par charité chrétienne, mais qui n’en finira jamais de nous trahir, car c’est dans la nature de "la gauche", c’est intrinsèque, compte tenu de la manière dont elle est construite et dont elle survit !
Il faut la tuer, "la gauche", au profit de choses claires, nettes, dépourvues de ces ambiguïtés langagières qui traduisent des ambiguïtés idéologiques et politiques, de choses qui ne seront pas pour autant "la droite" qu’elle soit extrême ou soi disant pas, des choses, des gens ,des idées, qui eux aussi existent, en voie de reconstruction, de renaissance, sans doute, handicapés, probablement, meurtris, méconnus, mais quand même, tout ça qui est là, encore en germe dans ce pays.
Quelque chose qui pourrait ressembler au communisme, ou disons, au socialisme révolutionnaire.
A la fin, on doit se poser la question et y répondre une bonne fois pour toute : "la gauche" est ce compatible avec une visée révolutionnaire? Et si oui, dans quels termes, comment?
Des exemples de la bêtise crasse de "la gauche"? Le vote de Rambouillet ! Ah mes amis quelle rigolade dans la plantade généralisée de l’analyse, dans cette virtuosité à nous prendre aussi cyniquement pour des cons ! Putain, ça c’est le seul créneau maitrisé à fond.
Comme si le vote "Vert" presque vainqueur à Rambouillet était une victoire de "la gauche" ! Non mais, sans blague - allez, vous connaissez Rambouillet? Sa forêt, ses bourges plein de fric, ses Larcher et Boutin...
Et d’aucuns qui ne profitent pour nous dire "vous voyez bien on fera de belles listes avec les Verts et le Modem -cf l’exemple Réunionais !! - pour "battre la droite""...
MISÈRE de la gauche ! Gauche de misère.
Rambouillet, bastion de la révélation de la vraie nature des "Verts "et de "l’écologie politique" : elle n’empêche pas le capitaliste de dormir, et même, elle le ravit !!! L’écologie, le recyclage politique, après le recyclage du verre et du papier où nos amis patrons avaient déjà pu se faire pas mal de ... blé.
Au fond, la seule filière aujourd’hui qui maximise ses débouchés, et ne connaît pas trop la crise, c’est la filière "politicien professionnel de carrière".
On sabre les jeunes impétrants, les novices, dès la base.
Trop frondeurs, et contestataires, s’abstenir. Pour grimper dans la hiérarchie, il te faudra ton brevet en léchage de culs et ton diplôme en sournoiserie et crocs-en-jambes.
Si tu grimpes dans un parti bourgeois, camarade, malheur à toi, et vérifie ta virginité... Tu l’as sans doute perdue salement, sinon tu ne serais pas là.
Surtout, on fait en sorte que cette filière professionnelle s’auto désigne comme seule détentrice reconnue de la légitimité politique ! Et on fait de la place pour les petits copains qui montent, qui montent , qui montent.
Bref, cette filière là, qui jouit depuis des lustres d’un fonds de pension considérable (et bien supérieur mis bout à bout à celui des PME) payé par Mézigue et vous mêmes, est très bouchée par le bas, mais très débouchée par le haut.
De fondation en association, en poste d’expert ou de consultant, ou de conseiller, on trouve toujours à se reclasser pour finir ses vieux jours...
Il faut changer tout ça. Car on le VOIT, ça nous apporte quoi?
Ce n’est pas "une 6 ème République" sur le modèle des 5 dernières, ni "le parlementarisme", qui vont le permettre ce changement.
A nouveau, et comme régulièrement, j’en appelle donc à la mise en œuvre d’un VRAI projet politique , au sens où je l’ai déjà expliqué (et la discussion doit se faire là dessus avant toute chose, j’insiste, CAMARADES, c’est fondamental, "C’EST QUOI LA POLITIQUE POUR NOUS"? ! on attend vos propositions et c’est pas la peine d’avoir fait 5 années de philo pour participer, au contraire...).
Et je vais plus loin, pour construire ce projet politique, pour le faire naître, pour lui donner corps et mouvement, pour organiser la classe ouvrière ( au sens large) de qui seule peut venir ce sursaut qui nous évitera l’abîme, il est temps, grand temps, je pense, de constituer un véritable équivalent "métro" au LKP de nos camarades et frères de Gwadloup, et pas des simagrées comme la "plate-forme" de "gauche" parue il y a quelques semaines, ça non.
Bien sur tout le monde peut participer (et même ceux qui se revendiquent de cette gôche honnie - mais attention, on vous aura à l’œil - c’est vous qui devriez être à notre service, et PAS L’INVERSE !).
Alors bien sur, on va me traiter de "gauchiste", de "populiste" et autres, pas grave, j’ai l’habitude. Que les méchantes langues (de gauche) dégoisent, ça m’empêche plus de dormir depuis un bail.
Mais je crains que si on laisse faire nos amis les politiciens professionnels "de gauche" (ceux de droite j’en parle pas vous savez bien ce que j’en pense), même les mieux intentionnés, même les plus "sincères", on va droit dans le mur.
Et on sera invariablement dans la situation italienne. Et là je dis "Non, merci, j’ai plus faim".
Salutations militantes, fraternelles,
Ps : Notez bien, et c’est important, que je n’ai pas dit que tous les militants et sympathisants communistes et socialistes étaient de cette "gauche" - bcp ne s’en revendiquent même plus...et s’en sentent aussi loin qu’il est possible de l’être pour un travailleur...
Et parmi celles et ceux qui s’en rapportent encore à cette "gauche", de plus en plus nombreux sont ceux qui vacillent sur cette position, position qui devient intenable, car c’est celle, idéologiquement, de l’ennemi de classe, et cela finit par sauter aux yeux !
Il paraît qu’on trouve même des élus que ce simple mot "gauche" fait frémir d’horreur !
Et oui...
:)