lundi 28 juillet 2008

Le nouveau secrétaire de Rifondazione Comunista est un jeune prolo! Paolo Ferrero.



Paolo Ferrero est donc le nouveau secrétaire de Rifondazione Comunista.

Nous ne pouvons que nous en réjouir d'autant que cela fut fait au terme d'un combat long et douloureux , et où les membres de la Motion Bertinottienne ne reculèrent devant rien pour parvenir à leurs fins.

Aussi, BRAVO ET MERCI aux camarades italiens du PRC qui ont rendu cela possible en unissant leur force contre l'ennemi intérieur.

C'est une victoire extrêmement importante pour tout les communistes d'Europe, puisqu'elle est avant tout la défaite d'une certaine stratégie qui souhaite la disparition des partis communistes, la fusion du communisme dans de grands partis "de gauche" sur le modèle de Die Linke, façon "tendance culturelle" ou "courant philosophique".

Elle est la victoire du désir de communisme, la victoire d'une idée qui refuse de voir le communisme et les partis communistes comme des "erreurs de l'histoire", celle de l'importance et de l'originalité du communisme dans "la gauche".

Cette victoire fut d'ailleurs saluée par trois chants entonnés en coeur et qui ponctuèrent le congrès: L'internationale, Bandiera Rossa et Bella Ciao!

Les propos tenus suite à leur défaite par Vendola, Migliore et cie (soulignés, par exemple, dans l'article ci dessous) sont extrêmement révélateurs de ce que veut et souhaite l'équipe Bertinotienne. Les insultes volent bas - vous constaterez que le souhait d'un retour profond et sincère à la lutte de classe, à la position prolétarienne du PRC, est immédiatement déformé comme "infantile","populiste "et j'en passe. On a pu entendre aussi que le PRc était dans une dérive "autocrate".

Lorsque le peuple prend la parole, lorsque le Parti communiste redevient ce qu'il n'aurait pas du cesser d'être, alors, on se fait presque traiter de fachos par celles et ceux qui voulaient le flinguer!

Les prolos, les vrais, ceux qui ont refusé de donner leurs voix à ces beaux messieurs, ceux qui ont refusé que ces "gentlemen" continuent à aller poser leurs culs dodus au Parlement au nom de la classe ouvrière, apprécieront. Et seront confortés dans leurs idées.

On ne peut que sourire aussi en voyant ces beaux combattants, ces brillants idéologues qui ne souhaitaient que liquider ce PRC que tous jugeaient dépassé, au point de promouvoir, contre l'avis majoritaire des militants, aux dernières élections, une "Sinistra- L'Arcobaleno" qui renvoya les communistes du Prc aux temps anciens de l'extra-parlementarisme, ces mêmes bertinottiens qui disaient vouloir que le communisme devienne une "tendance culturelle" aujourd'hui, et bien, au lieu de prendre leurs cliques et leurs claques pour faire leur "parti de gauche", maintenant qu'ils ont perdu, ils décident de rester et annoncent ouvertement qu'ils vont tout faire pour torpiller cette unité des communistes.

Un seul mot: Lâches.

Bonne chance aux camarades dans cette lutte très dure, qui donnent beaucoup à réfléchir ici. Bonne chance à Ferrero, le plus dur ne fait que commencer.

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"Rifondazione, la fine di Vendola. Vince Ferrero

Un'immagine su tutte. Fausto Bertinotti che indossa la sua giacca a righe, prende la borsa di pelle, stringe qualche mano e lascia il Palamontepaschi delle Terme di Chianciano.

Sullo sfondo la presidenza chiama, in rigoroso ordine alfabetico, i delegati che in maniera palese annunciano il loro voto per la mozione di Ferrero o di Vendola. Si chiude così l'era di Fausto e, con lui, chiude i battenti un'idea di Rifondazione Comunista. Basta cachemire e salotti televisivi. Si cambia. Neanche Nichi è riuscito nel miracolo. Ed è quasi un paradosso. Lui che, sovvertendo tutti i pronostici, è riuscito a strappare la Puglia al centrodestra, è costretto alla resa tra le mura amiche. Sconfitto dallo «sconosciuto» Paolo Ferrero.


Uno che, senza quel posto da ministro, sarebbe probabilmente rimasto un semplice dirigente del partito. Ma i voti, come dice qualcuno dei delegati alla fine, non si raccolgono con la televisione. E alla fine l'ex titolare della Solidarietà sociale è riuscito, non senza difficoltà, a raccogliere attorno alla sua mozione 38 delegati in più del suo avversario (342 a 304) e, alla fine, ha vinto la sfida per la segreteria con appena otto voti di scarto, uno in più del quorum necessario (142 a 134). Certo, per farlo ha dovuto riunire tutte le minoranze del partito, ma questo è un problema che si risolverà successivamente.


Per ora Ferrero si gode la vittoria e prepara la sua svolta a sinistra. Una svolta che, guarda caso, si sintetizza in una frase: «Noi vogliamo ripartire dai problemi reali della società e magari con meno apparizioni in tv». Quando però il neosegretario pronuncia queste parole (ad uso e consumo dei telegiornali che devono andare in onda) Vendola è già in viaggio per la Puglia, troppo lontano per replicare. In fondo la sua posizione l'ha già spiegata sia alla platea sia a taccuini e telecamere. «Io considero questo congresso come la fine della storia di Rifondazione comunista come l'ho conosciuta» commenta il governatore pugliese che poi non rinuncia ad attaccare gli avversari accusandoli di «plebeismo», di «arretramento culturale» e di «infantilismo primitivo».

La sua area politica, che da oggi si chiamerà Rifondazione per la sinistra, però, non se ne andrà. Anzi, pur rinunciando a «qualsiasi livello di compromissione nella gestione politica del partito» porterà avanti la battaglia «per capovolgere una linea che non ha il fiato necessario per rifondare il partito nel campo largo delle sinistre». In fondo Vendola e i suoi hanno pur sempre il 47% di Rifondazione e, assicurano, lo faranno pesare. Fin da settembre quando organizzeranno la loro prima manifestazione.


Ma oggi non è il giorno di Vendola. Né di Gennaro Migliore, il quarantenne che Bertinotti avrebbe tanto voluto come suo successore. Né di Franco Giordano il segretario che ha guidato Rifondazione fino al disastro del 13-14 aprile e che oggi, stizzito, attacca: «Con Paolo Ferrero segretario viene meno la condivisione collettiva della sconfitta che non è responsabilità solo mia visto che lui era ministro del governo Prodi che tutti consideriamo come causa del risultato elettorale di aprile».

Adesso è l'ora di Fosco Giannini, Claudio Grassi, Walter De Cesaris, Claudio Bellotti. Una somma di minoranze ha preso in mano il partito e anche se Vendola sostiene che «da comunista ha imparato a stare con gli sconfitti e ad essere sconfitto», ha ancora una carta nella manica: sperare almeno che Vladimir Luxuria vinca l'Isola dei Famosi.

4 commentaires:

François a dit…

Salut Elodie,
Une sacrée bouffée d'oxigène pour l'Italie mais aussi la France et toute l'Europe.

Bravo aux camarades du PRC qui viennent,grâce à leur lutte certainement très dure d'emporter cette victoire et,du même coup,nous redonne confiance et espoir.

Ce n'est là qu'une bataille mais elle d'une très grande importance.La voie prise par nos camarades est celle à prendre partout en Europe.Eux ont pu y arriver,nous devons le pouvoir aussi,cela ne tient qu'à nous.

Bien sûr cette victoire du PRC n'est pas définitive;les camarades vont subir d'énormes pressions par les lâches,les traitres bertinottiens mais rien ne prouve que ces traitres parviendront à briser cette victoire.

Les trois chants entonnés à l'occasion de cette victoire:l'Internationale,Bandiéra Rossa et Bella Ciao montrent bien l'état d'esprit des camarades.

On sent comme un souffle de révolution monter et ça sent drôlement bon.

Bravo et merci à nos camarade,suivons-les !!TOUS ENSEMBLE!!!

Fraternellement à toutes et tous

François.

Anonyme a dit…

questo he la via da seguire ,mi pare .
una sperenza che la voce del popolo sia sentita.
la lotta continua.
Makhno

SAd___ a dit…

C'est en effet "un bon point" !
Que cela nous donne à nous ici un horizon et regonfle l'espoir dans ce combat contre l'ennemi intérieur cela est certain.
Mais ne nous trompons pas, la lutte pour un vrai congrés de refondation "à la communiste" est loin très loin d'être gagné.
Camarades, vous qui nous avez quitté déçu las dégouté. Compagnons le PCF a besoin de vous.
En avant

Pedrito a dit…

Comment nos camarades COMMUNISTES Italiens qui ont botté le cul à cette bande de voyoux - on imagine les méthodes employées là-bas pour confisquer "l'appareil", on a les mêmes magouilleurs ici, dans certaines fédérations - comment leur faire savoir que nous sommes des dizaines de milliers ou plus de communistes à leur transmettre encouragements et félicitations ?

Advanti populo !!

Après la baffe irlandaise, la gifle italienne : que du bonheur !!