jeudi 14 juin 2007

L'INTERNATIONALE

(un petit coup de temps en temps franchement, ça ne fait pas de mal...)
http://drapeaurouge.free.fr/inter.html#fr

Debout, les damnés de la terre
Debout, les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère,
C'est l'éruption de la faim.

Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.

C'est la lutte finale ;
Groupons nous et demain
L'Internationnale
Sera le genre humain.

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun.

Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l'esprit du cachot,
Soufflons nous-même notre force,
Battons du fer tant qu'il est chaud.

L'Etat comprime et la Loi triche,
L'impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s'impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux

C'est assez languir en tutelle,
L'Egalité veut d'autres lois ;
" Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Egaux pas de devoirs sans droits ".

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?

Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu'il a crée s'est fondu,
En décrétant qu'on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Les rois nous saoûlaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l'air et rompons les rangs !

S'ils s'obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,I
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n'appartient qu'aux hommes,
Le riche ira loger ailleurs.

Combien de nos chairs se repaissent !
Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours.

6 commentaires:

@Caius a dit…

:D

Ca remonte le moral... :)

Quand est-ce qu'on fonde une chorale?

Osemy a dit…

Beh oui, c'est tout bête hein, mais ça fait plaisir ;-)
pour la chorale, le problème c'est que ça fait un peu "les choristes"... moi ça me branche pas trop.. c'est un peu comme amélie poulain...on en reparlera !!!

En revanche, un c(h)oeur, je dis pas non...

Anonyme a dit…

super idée de mettre les paroles de l'internationale : moi je ne les connaissais m^me pas: ça tombe bien, je vais pouvoir les apprendre!

tu n'aime pas amélie poulain?
c'est pourtant sympa, chouette, ça remonte le moral ce film....(je précise c'est de l'humour)

amar

Anonyme a dit…

Puisqu'on est en veine de se remonter le moral...
:D

Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa, bandiera rossa
Avanti o popolo, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.

Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Evviva il comunismo e la libertà!

Degli sfruttati l'immensa schiera
La pura innalzi, rossa bandiera,
O proletari, alla riscossa
Bandiera rossa trionferà.

Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Il frutto del lavoro a chi lavora andrà.

Dai campi al mare, alla miniera,
All'officina, chi soffre e spera,
Sia pronto, è l'ora della riscossa.
Bandiera rossa trionferà.

Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Soltanto il comunismo è vera libertà.

Non più nemici, non più frontiere,
Sono i confini rosse bandiere.
O comunisti, alla riscossa,
Bandiera rossa trionferà.

Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Bandiera rossa la trionferà
Evviva il communismo e la libertà!

@Caius a dit…

ne pas fonder une chorale mais un coeur?

fondre un coeur, mais c'est cruel ça!

Le Renard Rouge a dit…

La Cucaracha
   
Refrain
La cucaracha, la cucaracha
Ya no puede caminar,
Porque no tiene, porque le falta
Marihuana que fumar.

Ya se van los Carrancistas,
Ya se van para Perote,
Y no pueden caminar,
Por causa de sus bigotes.


Con las barbas de Carranza
Voy a hacer una toquilla,
Pa ponersela al sombrero
Del senor Francesco Villa.



Chant révolutionnaire mexicain.
La Cucaracha tourne en dérision les armées gouvernementales de Carranza, les adversaires des troupes de Pancho Villa, qui ne peuvent plus marcher sans marijuana.