jeudi 25 janvier 2007

CANTO GENERAL

"Tu m’as donné la fraternité envers celui que je ne/
connais pas./
Tu as ajouté à mon corps la force de tous ceux qui/
vivent./
Tu m’as redonné la patrie comme par une autre/
naissance./
Tu m’as donné la liberté que ne possède pas le/
solitaire./
Tu m’as appris à allumer, comme un feu, la bonté./
Tu m’as donné la rectitude qu’il faut à l’arbre./
Tu m’as appris à voir l’unité et la variété de/
l’homme./
Tu m’as montré comment la douleur de l’individu/
meurt avec la victoire de tous./
Tu m’as appris à dormir dans les durs lits de mes/
frères./
Tu m’as fait bâtir sur la réalité comme on/
construit sur une roche./
Tu m’as fait l’adversaire du méchant, tu m’as fait/
mur contre le frénétique./
Tu m’as fait voir la clarté du monde et la possibilité/
de la joie./
Tu m’as rendu indestructible car grace à toi je ne/
finis plus avec moi./"

C’est à la fin du "Canto general" de Pablo Neruda que l’on trouve ce si juste hommage au parti communiste qui fera ricanner les niais... Ils ne comprennent pas la solidarité... Ils ne savent pas la dureté des combats et parfois ne soupçonnent pas la difficulté de la vie...(...) NOSE de CHAMPAGNE"

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Contre les niais rien ne sert de nier leur part d'humanité.
Y faire appel est la seule preuve d'humanité.

1 loup

brigetoun a dit…

hum, Pablo Neruda est suffisament célèbre pour être lu sans que les gens soient touchés par le sens profond du canto

Osemy a dit…

Brigetoun ;-) même si le sens politique profond du message n'est pas compris, le coeur du message reste et le faire entendre est toujours une excellente chose.
Semer les valeurs du socialisme dans le coeur de chacun pour qu'n jour leur raison puisse transformer le sentiment en engagement... Mon ami le loup, je partage tout à fait ton avis...